STOP STOP STOP

STOP  STOP   STOP
Avec le début de l'occupation, les femmes irakiennes ont perdu tous leurs droits : porter les vêtements qu'elles veulent, sortir comme elles veulent, aller à l'université, travailler. Une seul raison est l'explosion du chômage suite à l'occupation.

# Posté le mercredi 19 octobre 2005 13:09

Aidez les femmes Irakiennes

Aidez les femmes Irakiennes
Les femmes irakiennes sont actuellement confrontées à la violence, à l'insécurité et à la
discrimination. Les villes sont dégradées et sales, les armes circulent librement. Dans cette
atmosphère, la participation à la vie sociale et économique, l'accès à l'école et à la vie politique
sont quasiment impossibles, ont dit plusieurs d'entre elles, ajoutant que la violence est un
phénomène ancien qui plonge ses racines dans un système tribal traditionnel, autrefois
instrumentalisé et manipulé par le régime de Saddam Hussein. De nombreuses femmes ont dû
quitter le pays et s'inquiètent pour l'avenir de leurs familles et de l'Irak. Elles veulent créer des
réseaux et, avec détermination, réclament l'assistance de la communauté internationale.

# Posté le mercredi 19 octobre 2005 13:01

Les femmes sont les garantes de la survie de leurs familles et elles ont un rôle fondamental à jouer dans la reconstruction de la société irakienne.

Les femmes sont les garantes de la survie de leurs familles et elles ont un rôle fondamental à jouer dans la reconstruction de la société irakienne.
La guerre du mois de mars 2003 n'a fait qu'empirer une situation humanitaire déjà catastrophique. En plus de l'insécurité ambiante, des combats et des attentats, les femmes doivent continuer à se battre pour trouver de la nourriture et des médicaments.
Si les pharmacies sont actuellement approvisionnées, les prix sont prohibitifs pour une grande majorité de la population et les hôpitaux publics manquent cruellement de médicaments et de matériel médical.

L'hygiène reste un problème quotidien. Bon nombre de centrales d'épuration des eaux ont été détruites. Le risque d'épidémie tel que le choléra, la malaria ou la fièvre typhoïde est omniprésent. La pollution, particulièrement alarmante à Bagdad augmente considérablement le nombreuses de maladies respiratoires.

Par ailleurs, les conséquences des bombardements à l'uranium appauvri ne diminuent pas. Les anomalies des f½tus et les déficiences immunitaires sont courantes. Les cas de cancer sont en constante augmentation (de 350 à 400%).
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 19 octobre 2005 12:57

Les soins de santé irakiens sous l'occupation : Deux cents enfants meurent chaque jour

Les soins de santé irakiens sous l'occupation : Deux cents enfants meurent chaque jour
Depuis l'invasion militaire américaine et l'occupation de l'Irak, le système irakien des soins de santé s'est dégradé suite à sa destruction délibérée par l'administration américaine. Les victimes les plus vulnérables de cette destruction sont les enfants irakiens, et particulièrement les enfants (Fille et Garçon) de moins de cinq ans.

Un rapport récent de l'Unicef révèle que “ avant 1990 et l'imposition des sanctions, l'Irak présentait l'un des niveaux de vie les plus élevés du Moyen-Orient ” . Aujourd'hui, rapporte l'Unicef, “ au moins 200 enfants meurent quotidiennement. Ils meurent de malnutrition, d'absence d'eau potable et d'équipements médicaux, ainsi que de la pénurie de médicaments censés soigner des maladies aisément guérissables ” . Le rapport de l'Unicef montre que la mortalité infantile ne s'est pas améliorée depuis le début du conflit, en 2003, et que le taux de mortalité parmi les enfants s'est accru.

L'Unicef estime qu'il y a environ 6.880 décès d'enfants de moins de cinq ans chaque année en Irak, avec un taux de mortalité de moins de 5 ans de 125 pour 1.000 naissances vivantes. En outre, le taux de mortalité des femmes irakiennes durant la grossesse et au moment de l'accouchement a atteint trois fois ce qu'il était durant la période entre 1989 et 2002, rapporte une étude du Fonds de Population des Nations unies.

# Posté le mercredi 19 octobre 2005 12:46

Où sont les filles et les femmes irakiennes ?

Où sont les filles et les femmes irakiennes ?
Partout et nulle part à la fois. Dispersées, déchirées... Un rapport de 17 pages, établi par Human Rights Watch en juillet 2003, révèle l'ampleur du drame que vivent quotidiennement les femmes irakiennes. Alors qu'on leur promet depuis la fin de la guerre un rôle important dans la reconstruction du pays, leurs droits fondamentaux sont bafoués, anéantis chaque jour qui passe. Enlèvements, viols et meurtres sont les formes spécifiques de violence qu'elles subissent dans une indifférence quasi totale. Mené sur la base de nombreux témoignages, le rapport de HRW donne une vision apocalyptique du sort qui est réservé aux femmes dans la société irakienne d'après guerre. Les policiers et les militaires de l'armée US ont d'autres priorités et, bien que des plaintes concernant des actes de violence ainsi que des disparitions leur soient rapportées tous les jours, la grande majorité d'entre elles restent ignorées, classées ou tout simplement perdues. Aucune investigation digne de ce nom n'est engagée par quelqu'autorité que ce soit. Les femmes, particulièrement, vivent dans une insécurité permanente et craignent pour leur intégrité physique autant que psychique. C'est un fait !

Le 27 septembre dernier, Aqila Al-Hashimi était enterrée à Najaf. Cette femme politique faisant partie du gouvernement provisoire Irakien installé par les Américains au lendemain de la fin officielle du conflit, représentait l'espoir dans la construction du nouvel Irak pour une majorité de femmes. Un attentat meurtrier perpétré contre elle en a décidé autrement ! Où se trouve l'espoir aujourd'hui ?

Au milieu des informations qui font la part belle aux morts militaires américains, il y a aussi la mort de nombreux civils irakiens, estimés entre 7500 et 10 000. Le dispensaire Al Hourryya accueille 500 à 600 patients par jour. Combien sont des femmes ? Combien de temps faudra-t-il encore à tous ces esprits belliqueux pour réaliser que la reconstruction de l'Irak se fera d'abord grâce à l'engagement et à la place qu'auront les femmes à tous les niveaux de la sphère politique, économique et sociale ? De toute évidence, le rôle d'acteur de paix n'incombe pas aux "grands" hommes, piètres dirigeants de ce monde. Laissons s'exprimer et s'accomplir la volonté des femmes. L'avenir de l'humanité, pour ceux qui l'auront compris, en dépend. Celui de l'Irak en premier !

# Posté le mercredi 19 octobre 2005 12:39